Billetterie ouverte et inclusive
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Une soirée de contes et récits sur le thème de la rencontre, présentés simultanément en langue des signes québécoise (LSQ) et en français. Une invitation à venir à notre rencontre et à lever votre verre aux histoires qui bâtissent des ponts entre les cultures, au 10e anniversaire du festival et à celui de la Maison de la littérature.
Les artistes qui racontent en LSQ : Benjamin Allain-Vaillant, Pierre-Olivier Beaulac-Bouchard et Maritza Côté.
Les artistes qui racontent en français : Valou Forest, Catherine Robert et Jocelyn Sioui.
Les interprètes : Catherine Langevin-Pépin et Marie Penelle.
Pour public adolescent et adulte
Billetterie ouverte et inclusive
Le tarif que vous souhaitez payer n’apparaît pas dans cette liste? Chaque tarif peut être augmenté par tranches de 5 $.
Vente de billets à la porte sujette à disponibilité.
La réinterprétation artistique en LSQ de cette soirée a reçu le soutien de la Fondation des sourds du Québec, que nous remercions chaleureusement.

Benjamin Allain-Vaillant (il/lui) est un artiste Sourd, DCODA, Gaymer et performeur multidisciplinaire. Né et élevé dans une famille Sourde, la langue des signes québécoise (LSQ) fait partie de son identité, de son humour et de sa manière d'exister. Humoriste et parfois Drag Queen, il participe notamment au MiniFest et explore la scène comme un espace où liberté, créativité et authenticité prennent vie. Il participe à plusieurs projets artistiques, dont du conte pour enfants, du chansigne et des performances humoristiques. Engagé dans le milieu communautaire, il milite pour l'accessibilité, l'inclusion et l'égalité entre artistes Sourd.e.s et entendant.e.s. Pour lui, l'art n'a pas de barrière : il est un pont. Authentique et fier, Benjamin crée, rassemble et fait vibrer les mondes avec ses mots, ses mains et sa présence. Benjamin contribue activement à sensibiliser le public à la culture Sourde.
Crédit photo : Émilie Peltier

Pierre-Olivier Beaulac-Bouchard est un artiste multidisciplinaire né Sourd profond. Par le biais de l’art visuel et du théâtre, ses deux disciplines de prédilection, il contribue activement à la visibilité de la culture sourdienne. Créatif, il utilise la langue des signes québécoise (LSQ) pour créer des œuvres de poésie, des histoires et des contes. Grand pédagogue, il est grandement connu au Québec via les plateformes numériques pour ses vidéos dans lesquelles il éduque et démystifie les langues signées et la culture sourdienne.

Maritza Côté est une artiste dans l'âme. Elle s'intéresse à tout ce qui a trait aux arts, dont le théâtre, l'histoire de l'art et la danse avec les personnes entendantes. Elle en a d’ailleurs gardé une grande facilité à s’intégrer aussi dans de multiples contextes de diversité culturelle. De plus, elle s’intéresse à l’accès aux arts pour les personnes sourdes ou les personnes entendantes.
En 2017, Maritza a participé au projet Elle(S), de la compagnie Code universel, avec Daniel Bélanger, en collaboration avec le Comité d’aide aux femmes Sourdes de Québec. Ce projet l’a, entre autres, propulsée dans sa pratique de la danse. En 2019, Maritza a participé au projet de danse Racines Communes, avec Angélique Myot, artiste intervenante sociale par la danse et le Centre des femmes de la Basse-Ville. Elle a également participé au court-métrage Matin ecchymose, réalisé par Emilie Peltier, dans le cadre d’une collaboration entre le Festival international du cinéma francophone en Acadie et le Mois de la poésie. Lors de la réalisation de ce projet, elle a fait partie des artistes qui se sont appropriés des poèmes de Mo Bolduc pour les interpréter en LSQ.
Crédit photo : courtoisie

Mélange de gênes beaucerons et acadiens, Valou Forest baigne dans l'univers du conte depuis son enfance. Après des études théâtrales et des années d'animations de toutes sortes, elle revient à ses premières amours comme médium principal. Bercer le spectateur et le guider sur la mer de l'imagination et de l'histoire. Avec émotions et sentiments, elle cherche à faire rire autant qu'à pleurer. Ses contes sont divertissant mais pas toujours sages. Elle n'hésite pas à user d'accessoires, de marionnettes ou d'effets sonores pour surprendre son public.
Crédits photos : 1. Courtoisie

Conteuse émergente originaire de Sherbrooke, Catherine Robert développe une démarche artistique sensible, ancrée dans l’écoute, l’observation et l’humanité. Inspirée par ses expériences de vie, son parcours en adaptation scolaire et l’improvisation, elle crée des récits empreints d’humour, de candeur et de profondeur. Elle cherche à faire briller la magie de l’ordinaire en amplifiant la beauté sincère des gens qui nous entourent. Active dans le milieu du conte depuis 2021, elle a participé à des festivals tels que OFFO, le Festival de contes et menteries de Québec et le Rendez-vous des Grandes Gueules. Sa plus récente création, Sur un coup de tête, explore avec sensibilité les traces invisibles des commotions cérébrales. Improvisatrice depuis plus de dix ans, elle tisse avec aisance un lien vivant et authentique avec son auditoire. Elle performe dans plusieurs formes : ligues d’improvisation, concepts éclatés et animations de soirées. Catherine est aussi vice-présidente des Productions Ça commence à quelle heure. Cet organisme se consacre au développement et à la diffusion des arts de la parole.
Elle est la cofondatrice de La Mission – Improvisation, un projet de financement pour des initiatives communautaires.
Crédit photo : Dominick Ménard

Jocelyn Sioui est un chercheur d’histoires, créateur, rassembleur et marionnettiste à l’univers teinté d’humour, de récits vécus et d’imaginaire. Son livre Mononk Jules et l'œuvre théâtrale du même nom l’amènent à questionner ses origines et la mémoire collective. Auteur-concepteur-interprète, il tente de recoller les morceaux d'une Histoire occultée.
Récemment, il dévoile son premier parcours audio, SKAWANOTI, qui retrace l’histoire du dernier village autochtone dans Ahuntsic-Cartierville à Montréal. Son œuvre Frétillant et Agile, tirée du conte du même nom, est actuellement en tournée sur les scènes du Québec.
(crédit photo : Mathieu Taillardas)

Diplômée de la majeure en interprétation de l'UQAM, Catherine allie avec passion son engagement antispéciste et féministe à son amour des langues. Animée par un profond désir d’inclusion et d’accessibilité, elle met son expertise au service des personnes sourdes immigrantes dans le milieu sociocommunautaire. Son parcours l’amène ensuite à rejoindre l’équipe d’iLSQ, avec qui elle a le privilège d’interpréter pour des festivals artistiques, le Balado Toustes, les Jeux Olympiques 2024, ainsi que des ateliers de création. Depuis cinq ans, elle contribue avec sensibilité et créativité à la réinterprétation artistique de contes en langue des signes québécoise au sein de l’organisme Les Ami.e.s imaginaires, favorisant ainsi un dialogue vivant entre les communautés Sourde et entendante.